mercredi 27 mai 2009
EUROPE, ETATS-UNIS, AMERIQUE DU SUD : Les pays européens en baisse sur le marché mondial des vins
Par Aquitaine International, mercredi 27 mai 2009 à 11:21 :: Info marchés
La France, et de manière plus globale, l’Europe, semblent perdre du terrain sur la présence de leurs vins à l’international.
Selon les derniers chiffres de l’OIV, l’Italie est restée en 2008 le premier exportateur mondial en volume (17,2 millions d’hectolitres en 2008), suivie par l’Espagne puis par la France.
En revanche, la France reste en tête si on parle de valeur exportée, même si elle a perdu 1,6 points de part de marché mondial entre 2007 et 2008.
Deux phénomènes conjoints sont à retenir au niveau mondial :
- la perte de vitesse des pays européens « traditionnels » sur le marché viti-vinicole, tels que ceux que l’on vient de citer,
- la montée en puissance, entamée il y a plusieurs années déjà, des Etats-Unis et des pays de l’hémisphère sud.
L’une des solutions pourrait consister pour la France, à jouer sur une compétitivité hors-prix, misant sur la qualité et la dimension unique de ses vins.
A signaler que la surface de vignobles cultivée en Europe a largement baissé depuis quelques années, notamment en France, où les campagnes d’arrachage récentes ont eu pour effet de ramener la surface exploitée à 852 000 hectares en 2008, soit une baisse de 4,7% depuis 2005.
Source : Le MOCI n° 1840, du 16 au 29 avril 2009, p. 9
Selon les derniers chiffres de l’OIV, l’Italie est restée en 2008 le premier exportateur mondial en volume (17,2 millions d’hectolitres en 2008), suivie par l’Espagne puis par la France.
En revanche, la France reste en tête si on parle de valeur exportée, même si elle a perdu 1,6 points de part de marché mondial entre 2007 et 2008.
Deux phénomènes conjoints sont à retenir au niveau mondial :
- la perte de vitesse des pays européens « traditionnels » sur le marché viti-vinicole, tels que ceux que l’on vient de citer,
- la montée en puissance, entamée il y a plusieurs années déjà, des Etats-Unis et des pays de l’hémisphère sud.
L’une des solutions pourrait consister pour la France, à jouer sur une compétitivité hors-prix, misant sur la qualité et la dimension unique de ses vins.
A signaler que la surface de vignobles cultivée en Europe a largement baissé depuis quelques années, notamment en France, où les campagnes d’arrachage récentes ont eu pour effet de ramener la surface exploitée à 852 000 hectares en 2008, soit une baisse de 4,7% depuis 2005.
Source : Le MOCI n° 1840, du 16 au 29 avril 2009, p. 9
