mardi 29 juin 2010
Par Aquitaine International,
mardi 29 juin 2010 à 18:05 :: Info marchés
Cela fait neuf ans que le Vietnam est leader mondial des exportations de poivre qui est produit sur place. En 2009, la production annuelle s’est élevée à 135.000 tonnes. Les deux principaux marchés d’exportation sont l’Amérique et l’Europe.
L'Association de poivre du Vietnam, chargée de la promotion de ce produit phare, travaille actuellement en lien avec les producteurs pour créer un label national qui permettrait de faire reconnaître la qualité de ce produit à travers le monde.
Source : « Poivre : un label pour rester le premier exportateur mondial », le 19/06/2010, par P. Minh
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Par Aquitaine International,
mardi 29 juin 2010 à 18:04 :: Info marchés
La vente au détail de produits bio est en progression en République Tchèque depuis 2008. Elle a augmenté de près de 60 % entre 2008 et 2009. 197 nouveaux produits bio ont été mis sur le marché sur cette même période.
Source : « République tchèque : les produits alimentaires bios sous marque de distributeurs en hausse », le 18/06/2010, semaine 24 no182
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Par Aquitaine International,
mardi 29 juin 2010 à 18:02 :: Info marchés
Les professionnels qui commercialisent les vins de Bordeaux aux Etats-Unis restent prudents sur les prévisions de ventes pour le millésime 2009.
En effet, les vins 2009 recueillent déjà des avis très positifs dans la profession. Cependant, les prix de vente risquent de faire chuter les achats de grands crus par les américains. En effet, la crise a encore des effets néfastes sur le pouvoir d’achat, même si cela est tempéré par la hausse du cours du dollar par rapport à celui de l’euro.
Le public américain semble rechercher à présent des vins de grande qualité mais peut-être moins renommés et du même coup, moins coûteux.
Source : « Bordeaux 2009 : le marché américain veut des vins de valeur sûre », le 15/06/2010
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vendredi 25 juin 2010
Par Aquitaine International,
vendredi 25 juin 2010 à 09:55 :: Info marchés
Un premier réseau international de clusters, comprenant dix-huit partenaires commerciaux, s’est créé dans le secteur de l’agroalimentaire : le « World Food Network ».
Il a comme principal objectif de développer des projets de recherche et développement tout en constituant une force de proposition pour l’harmonisation de la réglementation européenne et internationale du secteur.
« French Food Cluster », qui regroupe trois pôles de compétitivité français du secteur de l’agroalimentaire, a lancé cette initiative en réunissant ses homologues étrangers courant 2009.
Plusieurs thématiques ont émergé à la suite de cette première réunion : « Santé et nutrition », « process et biotechnologies », « sécurité alimentaire et toxicologie ».
Un autre objectif est également ressorti : la réalisation d’une cartographie des compétences techniques et scientifiques présentes au sein des membres.
Ces projets et thématiques seront finalisés lors
de l’officialisation de la création du World Food Network fixé en avril 2011 à Turin.
Source : « World Food Network : 1er réseau international de clusters », le 09/06/2010, par E. Bellanger
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Par Aquitaine International,
vendredi 25 juin 2010 à 09:54 :: Info marchés
La coupe du monde de football est de bon augure pour les vins sud-africains. Les commandes enregistrées par le groupe Distell, numéro un des vins sud-africains, confirment cette prévision. Ce dynamisme s’inscrit dans la lignée de la forte croissance des ventes à l’export enregistrée depuis trois ans.
Source : « Afrique du Sud : L’effet coupe du monde de foot dope les ventes de vin », le 25/05/2010
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Par Aquitaine International,
vendredi 25 juin 2010 à 09:53 :: Info marchés
Le marché mondial du vin représente entre 17 et 18 milliards de bouteilles par an. Les estimations prévoient des ventes de capsule à vis s’élevant à 3,5 milliards pour l’année 2010. Cela confirme l’embellie de ce produit au cours des dernières années.
On retrouve cette progression sur la quasi-totalité du globe : au Chili (part de marché de la capsule à vis passée de 20% à 50% en deux ans) et en Nouvelle- Zélande où la part atteint 95% du marché. Cela est également le cas pour l’Italie et la France, qui a vu son volume de capsules passer de10 millions en 2003 à 350 millions en 2010.
Source : « La capsule à vis pour le vin continue de progresser », le 08/06/2010
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lundi 14 juin 2010
Par Aquitaine International,
lundi 14 juin 2010 à 11:28 :: Info marchés
Deux groupes mondiaux viennent d’unir deux de leurs filiales brésiliennes travaillant dans le jus d’orange : Fischer (Citrosuco) et Votorantim (Citrovita).
La capacité de ce nouveau consortium s’élèvera à une production annuelle avoisinant les 160 millions de tonnes (soit environ la moitié de la production du Brésil), six usines, huit terminaux portuaires et cinq bateaux.
Le Brésil détient le premier rang des producteurs et exportateurs mondiaux de jus d’orange. En revanche, même si les exportations brésiliennes ont continué d’augmenter entre 2008 et 2009, les stocks se sont accumulés sous l’effet de la baisse des deux marchés de consommation principaux en jus d’orange : les Etats-Unis et l’Europe.
La baisse de la demande, outre la crise conjoncturelle, semble liée à l’apparition de produits concurrents, tels que les boissons énergisantes, isotoniques, les eaux aromatisées et les limonades.
Source : « Sous le soleil brésilien, la naissance du géant mondial du jus d'orange », le 17/05/2010 par Y. Le Houelleur
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vendredi 11 juin 2010
Par Aquitaine International,
vendredi 11 juin 2010 à 09:36 :: Info marchés
Les indiens consomment actuellement peu de vin, la part de la consommation de vin ne représente que 2% de la consommation d'alcool.
Cependant, les perspectives de développement de ce marché sont énormes, l’Inde étant le pays asiatique dans lequel la consommation a le plus fort taux de progression depuis 4 ans : +327% entre 2004 et 2008.
Les produits français privilégiés de cette consommation naissante sont les vins de Bordeaux, le cognac et le champagne.
L’obstacle principal à l’évolution des importations de vins en Inde est représenté par les droits de douane, qui s’appliquent au niveau fédéral puis au niveau local, occasionnant ainsi des frais démesurés. L’Union européenne négocie actuellement avec le gouvernement indien afin de pouvoir assouplir ces règlementations.
Source : « Export - Les vins français tentent une percée sur le balbutiant marché indien », le 16/04/2010
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jeudi 10 juin 2010
Par Aquitaine International,
jeudi 10 juin 2010 à 14:12 :: Info marchés
Les pays d’Europe de l’Est, Slovaquie, République Tchèque, Hongrie notamment, développent de nouvelles habitudes alimentaires au contact des pays occidentaux.
De nouveaux produits sont maintenant disponibles dans les pays, ce qui incite les populations locales à développer leur consommation.
Les importations sont donc en hausse dans ces pays pour les produits de la mer (poissons et fruits de mer) et certains fruits et légumes (avocats, brocolis, asperges).
Les boissons alcoolisées sont également de plus en plus prisées, en particulier les vins comme le chardonnay et le muscadet.
Source : « Alimentation : révolution des palais en Europe de l’Est », le 25/05/10
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Par Aquitaine International,
jeudi 10 juin 2010 à 13:57 :: Info marchés
La Belgique est le 2e pays client de la France et le 3e pays client pour les vins, avec environ 300 millions de bouteilles en 2009.
L’intérêt des belges pour les vins français se développe énormément, sans compter que la Belgique accueille une communauté étrangère très nombreuse et à fort pouvoir d’achat.
Cependant, la consommation de vin a souffert elle aussi des effets de la crise, le PIB national ayant chuté entre 2008 et 2009, en même temps que le chômage augmentait.
En cinq ans, les vins français ont globalement perdu des parts de marché en Belgique, passant de 71% en 2004 à 58% en 2009. Dans le même temps, les vins d’Amérique du sud, italiens et espagnols accroissent fortement leurs propres chiffres d’affaires sur place.
Source : « Marché du vin en Belgique - Le vin, c’est pas une histoire belge ! », le 14/05/2010, par C. Zambujo
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mercredi 9 juin 2010
Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:28 :: Réglementation internationale
La nouvelle directive 2009/48/CE publié en juillet 2009 s’applique aux jouets, c'est-à-dire à tout produit conçu ou manifestement destiné à être utilisé à des fins de jeux par des enfants de moins de 14 ans. Le nouveau cadre juridique offre un niveau de sécurité optimum pour tous les jouets mis sur le marché dans la Communauté Européenne. Elle entrera en vigueur dans les Etats membres en juillet 2011 avec une dérogation pour ce qui concerne les produits chimiques dont les dispositions qui les concernent ne prendront effet qu’en 2013.
Un renforcement à plusieurs niveaux :
De nouvelles exigences concernant les produits chimiques :
Les produits chimiques notamment les substances CMR (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ne sont plus autorisés dans les composants accessibles aux jouets. Pour certaines substances telles que le nickel ou encore le plomb ou le mercure, les valeurs limites tolérées ont été réduites ou ne peuvent plus entrer dans la fabrication des jouets. De même, les substances allergisantes parfumées sont soit complètement interdites soit soumises à un étiquetage obligatoire sur le jouet si elles sont particulièrement allergisantes pour certains consommateurs.
Exigences renforcées pour réduire des risques importants :
En effet, la directive renforce les dispositions qui visent à prévenir les risques de suffocation ou d’étranglement en particulier les petites pièces des jouets, ou encore des jouets présents dans les aliments. Les jouets qui sont partie intégrante d’un produit alimentaire au stade de la consommation, de telle sorte que l’on ne peut avoir accès au jouet sans consommer au préalable l’aliment sont interdits.
Une apposition des avertissements visible et claire :
En effet, pour prévenir d’éventuels accidents, l’apposition des avertissements sur les jouets doit être clairement visible et lisible dans une langue comprise par le consommateur. De plus, les avertissements qui contredisent l'utilisation prévue du jouet sont également interdits, notamment l'avertissement « ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois » apposé sur les jouets clairement destinés à ce groupe d'âge.
Des obligations plus contraignantes pour les fabricants et importateurs de jouets :
Selon la nouvelle directive « Jouets », les fabricants doivent, avant de procéder aux essais de conformité de leur jouet avec les exigences de la directive, réaliser une évaluation de la sécurité du jouet et divulguer des informations nettement plus complètes pour l’ensemble de leurs produits dans le but de faciliter la traçabilité du produit par les autorités de surveillance (informations relatives aux produits chimiques utilisés, etc.).
Enfin, les importateurs et distributeurs doivent s’assurer que l’évaluation de conformité du jouet a été correctement réalisée car si les fabricants/importateurs/distributeurs ne produisent ou distribuent pas des jouets conformes aux exigences essentielles de sécurité de la directive, les Etats membres sont en mesure de leur imposer des sanctions.
Source : Amélie BURTIN – Réseau Entreprise Europe Sud Ouest France
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:21 :: Actions des partenaires aquitains
Le principe de libre circulation des produits est au cœur des grandes libertés fondamentales de l’Union européenne. Les articles 34, 35 et 36 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) constituent les bases juridiques de cette liberté de circulation des marchandises.
La commercialisation des produits sur le marché intérieur était régulée au niveau européen, jusqu’à présent, par plus de 700 textes. On assistait parfois à des incohérences. C’est dans une optique de rationalisation qu’a été adopté le nouveau cadre législatif en juillet 2008 modernisant la nouvelle approche pour commercialiser les produits.
Ce nouveau cadre renforce le rôle et la crédibilité du marquage CE. Pour résumer, la réglementation porte sur l’accréditation des produits et des services, ainsi que la surveillance du marché.
Distinction produits harmonisés/produits non harmonisés
La réglementation européenne distingue deux types de produits. Les produits harmonisés, qui sont soumis à une réglementation commune au sein de l’Union Européenne et les produits non harmonisés. Ces derniers font l’objet du nouveau cadre législatif appelé « paquet libre circulation des marchandises ». L’objectif était de faciliter, de renforcer et de moderniser la mise sur le marché européen d’un grand nombre de produits industriels.
75% des produits échangés dans l’UE bénéficient de « normes harmonisées ». Pour les 25% de produits restant non harmonisés en matière de qualité, sécurité et environnement, la nouvelle réglementation améliore les transactions commerciales grâce à une meilleure application du principe de reconnaissance mutuelle.
Libre circulation et reconnaissance mutuelle des produits non harmonisés
A partir de janvier 2010, dès lors qu’un Etat membre souhaitera restreindre l’entrée d’un produit sur son territoire, il devra apporter la preuve à l’entreprise de la justification de sa décision.
Selon le principe de reconnaissance mutuelle, un Etat membre ne peut interdire la commercialisation d’un produit légalement et loyalement commercialisé dans un autre Etat membre, à partir du moment où la sécurité est équivalente. Le produit devra être accepté dans tous les Etats membres de l’Union Européenne et ce, même si ces produits ont été fabriqués selon des règles techniques différentes.
Points de contact produit
Enfin, chaque Etat membre devra instituer des « points de contacts produit » auprès desquels les entreprises pourront obtenir des informations pertinentes sur le principe de reconnaissance mutuelle et sur les règles techniques applicables aux produits.
Source : http://www.industrie.gouv.fr
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:16 :: Réglementation internationale
La directive
« Services » a pour but de créer un véritable Marché Intérieur des services à partir de 2010. Celle-ci sera transposée dans les droits nationaux au plus tard le 28 décembre 2009.
Elle vise à simplifier les obstacles juridiques et administratifs pour faciliter les échanges dans l’Union Européenne. La directive « Services » va augmenter la transparence pour les PME et les consommateurs qui souhaitent utiliser ou offrir des services au sein de la Communauté Européenne.
Nouveauté pour les entreprises :
Les Etats membres doivent supprimer des obligations non justifiées ou disproportionnées pour faciliter notamment :
-
L’établissement d’une entreprise, lorsqu’une entreprise souhaite créer un établissement stable dans un Etat membre. Ainsi, les obligations liées au lieu de résidence des actionnaires, ou encore l’interdiction de disposer d’un établissement dans plusieurs Etats membres, etc. sont prohibées.
-
Les prestations de services transfrontaliers, lorsqu’une entreprise souhaite offrir des services dans un Etat membre sans pour autant s’y établir. De même, en vertu du principe de « libre prestation de services », l’Etat membre dans lequel le service sera fournit devra garantir le libre accès à l’activité et l’exercice du service sur son territoire. L’Etat membre pourra imposer des exigences nationales mais seulement dans la mesure où ses exigences sont
nécessaires, non discriminatoires aux Etats membres et
proportionnées à l’objectif poursuivi.
En pratique les Etats membres doivent créer des
« guichets uniques » auprès desquels les prestataires de services peuvent d’une part obtenir toutes les informations utiles et d’autre part, accomplir toutes les formalités administratives sans avoir à contacter plusieurs autorités.
Ces guichets uniques seront accessibles par
voie électronique.
Nouveauté pour les consommateurs :
La directive « services » consolide les droits des destinataires des services. Cela se traduit par un maintien et une amélioration d’un
haut niveau de qualité des services, ainsi que par un renforcement de l’obligation d’information et de
transparence des prestataires et de leurs services.
Source : http://ec.europa.eu/internal_market/services/services-dir/index_fr.htm
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:09 :: Réglementation internationale
L’espace unique de paiements en euros (SEPA - Single European Payments Area), lancé en 2002 par le secteur bancaire européen, a pour objectif de rendre les paiements électroniques effectués au sein de la zone euro aussi accessibles que les paiements nationaux, réalisés au sein d’un même pays. Le but de cette initiative est d’éliminer toute distinction entre paiements nationaux et paiements transfrontaliers. Ainsi, cet espace de paiement unique européen facilitera les transactions entre entreprises européennes.
La directive 2007/64/CE sur les services de paiements qui sera transposée dans les textes nationaux au 1er novembre de cette année, apporte le cadre juridique indispensable à la réalisation de ce marché européen unique de paiements. Non seulement elle vise à assurer l’efficacité et la sûreté des paiements transfrontaliers, mais également à renforcer la concurrence en ouvrant ce marché aux 14 autres Etats de l’Union Européenne non membres de la zone euro, ainsi qu’à la Norvège, la Suisse, l’Islande et le Liechtenstein. Enfin, elle fournit une base juridique nécessaire à la création de cet espace de paiements.
En pratique, les entreprises européennes et les consommateurs auront la possibilité de réaliser des virements sûrs, faciles et rapides entre comptes bancaires dans toute la zone euro et effectuer leurs achats aussi aisément que chez eux.
Les commerçants auront la possibilité de choisir n’importe quel acquéreur de la zone euro pour les paiements par carte par exemple, ce qui renforcera la concurrence et simplifiera le traitement des transactions.
On assistera également à une réduction des coûts. En effet, selon la Commission Européenne, le SEPA permettra aux banques de réaliser des économies considérables grâce à la standardisation des produits et à la simplification des procédures et ouvrira la concurrence au domaine des paiements à l’échelle européenne.
Les Petites et Moyennes Entreprises pourront recevoir et effectuer des paiements aux mêmes conditions dans tout le SEPA. Les règlements seront plus rapides et les opérations simplifiées, ce qui permettra l’amélioration de leur flux de trésorerie.
Alors que le virement SEPA est en place en France depuis janvier 2008, le prélèvement SEPA sera disponible à partir du 1er novembre 2010, selon le Comité National SEPA. L’utilisation des moyens de paiements SEPA se développera progressivement, parallèlement, la part des moyens de paiements nationaux diminuera.
Source : http://ec.europa.eu
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 15:02 :: Réglementation internationale
A partir du
29 décembre 2009, la
sécurité des machines sera effectivement couverte par la nouvelle directive Machines (2006/42). Elle révise les exigences applicables en Europe à tout appareil neuf – de la conception à la mise sur le marché - pour qu’il offre un niveau de sécurité optimal.
Ce qui va changer :
-
Meilleure visibilité du champ d’application : la nouvelle version délimite plus nettement la ligne de démarcation entre la directive Machines et de la directive Basse Tension. Il devient ainsi plus facile de savoir si telle machine présentant un risque électrique relève de la directive Machine ou de la directive Basse Tension. Egalement, tous les produits concernés par la directive sont clairement mentionnés dans le champ d’application, avec des nouveautés comme les chaînes, câbles et sangles.
-
Application aux "quasi-machines" : précédemment, l’obligation du marquage CE (applicable uniquement à des machines prêtes à l’emploi), laissait la possibilité aux importateurs de faire passer aux frontières un équipement incomplet. Avec la nouvelle directive, ces « quasi-machines » seront considérées comme des machines à part entière et devront présenter un marquage CE.
-
Une distinction claire entre ascenseurs et machines : dorénavant, les appareils de levage dont la vitesse n’excède pas 0,15 m/s ainsi que les ascenseurs de chantier relèvent de la nouvelle directive Machines. Les ascenseurs destinés aux personnes d’une vitesse supérieure à 0,15 m/s relèvent de la directive Ascenseurs.
- Une liste plus détaillée des
composants de sécurité.
-
Evaluation de la conformité : lorsqu’une machine listée dans l’annexe IV (machines dangereuses) a été conçue conformément à une norme harmonisée couvrant toutes les exigences essentielles pertinentes, son fabricant ne sera désormais plus tenu de faire intervenir un organisme notifié afin d’en évaluer la conformité.
Source http://eur-lex.europa.eu
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 14:57 :: Réglementation internationale
Le 1er janvier 2010, la taxation des services sera modifiée en profondeur. A cette date, des changements fondamentaux se produiront également au niveau des obligations en matière d’identification, de déclaration et de la procédure de restitution de la TVA entre Etats membres.
TROIS MODIFICATIONS MAJEURES AUXQUELLES LES ENTREPRISES DOIVENT SE PREPARER :
1) Lieu de prestations de services :
A compter du 1er janvier 2010, les services d’entreprise à entreprise seront imposables au lieu où le preneur est établi, et non plus celui où le prestataire est établi.
Pour les prestations de services d’entreprise à particulier, le lieu d’imposition restera celui où le prestataire est établi.
Toutefois, pour certains services, notamment les services de location de moyens de transport ainsi que les services de la restauration, les nouvelles règles générales en matière de prestation ne seront pas applicables en vertu du principe d’imposition sur le lieu de consommation.
Ce principe vaut que la prestation de service s’effectue entre entreprises ou d’entreprise à particulier.
De plus, une nouvelle obligation déclarative apparaît : la
Déclaration d’Echange de Services (DES). Le prestataire devra établir un récapitulatif de ses clients identifiés dans les autres Etats membres. Cette obligation déclarative supplémentaire entrera également en vigueur au 1er janvier 2010.
2) Procédure de remboursement :
La procédure de remboursement de la TVA payée par une entreprise de l’Union Européenne dans un autre Etat membre où elle n’est pas établie se modernise !
En effet, la procédure actuelle dite de « 8ème directive » va être remplacée par une procédure électronique et ce à compter du 1er janvier 2010.
Le passage d'un système reposant sur le papier à un système électronique va permettre d'accélérer et de simplifier les remboursements de TVA aux entreprises.
3) Lieu de prestations de services de télécommunication, de radiodiffusion, de télévision et des services fournis par voie électronique :
Les services de télécommunication, de radiodiffusion, de télévision et des services fournis par voie électronique seront imposables dans l’Etat membre où le consommateur est établi.
Ces nouvelles règles seront applicables au 1er janvier 2015.
A compter de cette date, la création d’un
« guichet unique » permettra aux fournisseurs qui fournissent dans plusieurs Etats membres de s’identifier, de déclarer et de payer la TVA dans un seul Etat, de leur choix.
Source : http://ec.europa.eu
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 14:41 :: Info marchés
La Sopexa vient de publier une étude qui analyse la situation des vins français à l’étranger.
Elle révèle entre autre que les acteurs du secteur voient lentement venir la sortie de crise. 72% des professionnels interrogés indiquent ainsi qu’ils sont optimistes pour leur activité 2011 et qu’ils voient par ailleurs la demande en vin « premium » repartir à la hausse.
L’image des vins français reste très qualitative à l’étranger, tout comme les vins espagnols et italiens. La France est par ailleurs reconnue par les consommateurs étrangers pour la dimension festive de ses produits et les actions menées dans le vin bio.
C’est justement un segment dans lequel les professionnels interrogés mettent leurs espoirs. A titre d’exemple, 60% des professionnels du vin installés au Japon misent sur une augmentation de ce marché dans les années à venir.
Source : « Les vins français restent une valeur sûre », le 12/05/10
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 14:40 :: Info marchés
L’office des statistiques européen, Eurostat, a publié en mai 2010 une étude qui analyse la situation de l’emploi dans le secteur agricole au sein des pays de l’Union européenne.
3,7 millions d’emplois à temps plein ont ainsi disparu en neuf ans (2000 à 2009) au sein de l’Union européenne, soit une diminution de 25%.
Les situations sont disparates dans les pays membres et certaines différences sont observées également entre anciens pays et nouveaux pays membres.
Source : « UE: un quart des emplois du secteur agricole perdus en dix ans », le 07/05/2010
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Par Aquitaine International,
mercredi 9 juin 2010 à 14:39 :: Info marchés
Des producteurs et connaisseurs de vins japonais développent depuis un certain nombre d’années des produits qui commencent à être reconnus internationalement, puisqu’ils sont exportés aux Etats-Unis et en Europe.
L’un des grands lieux de production se situe sur les îles principales de Honshu et de Hokkaïdo, où la terre calcaire est propice à l’élevage des vignes.
Divers cépages y sont implantés, dont le cabernet-sauvignon, le chardonnay, le cabernet franc et le merlot.
Un cépage est cependant proprement japonais : le koshu, vinifié en blanc, qui est cultivé sur place depuis le 16e siècle.
Le « black queen » reste cependant aujourd’hui le cépage le plus cultivé au Japon.
Les autres producteurs mondiaux, dont les américains et les français, commencent à s’intéresser à cette filière puisqu’ils ont acheté quelques vignes japonaises.
Source : « Dans manga 'y a du vin », le 07/05/2010 par J.L. Toula-Breysse
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mardi 8 juin 2010
Par Aquitaine International,
mardi 8 juin 2010 à 09:25 :: Info marchés
Dans un contexte mondial de forte instabilité, les vins argentins « Malbec » connaissent depuis 2005 une croissance constante aux Etats-Unis.
Les ventes de ces vins aux Etats-Unis en 2009 ont atteint 3,15 millions de caisses, ce qui représente cinq fois plus qu’en 2005.
Selon les spécialistes, deux facteurs expliquent ce succès : leur bon rapport qualité/prix, ainsi que leur forte identité. La parité favorable du dollar par rapport à la monnaie argentine a certainement également contribué à cette réussite, qui contraste avec la flambée des prix des vins européens sur les marchés de la zone dollar.
Source : « USA : l’incroyable percée du Malbec argentin », le 29/04/2010
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Par Aquitaine International,
mardi 8 juin 2010 à 09:23 :: Info marchés
Le Ministère de l’agriculture canadienne a annoncé qu’il continuerait à soutenir l’industrie canadienne des viandes rouges dans les mois à venir.
Cette filière est un des moteurs de l’économie nationale, avec 67 000 emplois et plus de trois milliards d’euros d’exportations (4 milliards de dollars canadiens).
Cet appui passe par le soutien à la R&D, ainsi que par le financement de moyens de production et de processus industriels (rénovation des usines, élimination des déchets…).
Un des axes de relance réside également dans la recherche de nouveaux marchés à l’international. Les missions menées récemment à l’étranger ont ainsi permis de nouer des accords sur la viande de bœuf avec le Moyen-Orient, la Colombie, la Russie et Hong Kong, ainsi que sur la viande de porc en Chine.
Source : « Le gouvernement du Canada collabore avec l'industrie des viandes rouges à améliorer la compétitivité de cette dernière », le 07/05/2010
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Par Aquitaine International,
mardi 8 juin 2010 à 09:22 :: Info marchés
Même s’ils ne représentent que très peu de volume à ce jour, les vins produits en Europe du nord se développent.
Le Royaume-Uni produit des vins mousseux au rythme d’environ 15 000 hl par an. La Belgique possède plusieurs appellations contrôlées, dont les vins sont aujourd’hui apparentés par certains critiques à des vins de Bourgogne. Le Danemark exploite lui aussi la piste de la viticulture, depuis que la Commission européenne lui a donné une autorisation de production en 2000.
Ces pays comptent notamment sur les évolutions climatiques prévues dans la zone (plus de chaleur, moins d’humidité) pour affiner la qualité de leurs productions.
Source : « Des vins britanniques et belges - Insolites... et peut-être prometteurs », le 04/05/2010 par I. Proust
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Par Aquitaine International,
mardi 8 juin 2010 à 09:20 :: Info marchés
La production d’éthanol, un biocarburant produit à partir de plantes sucrières ou de céréales, est une activité en pleine expansion.
C’est particulièrement vrai au Brésil, où le groupe français sucrier Tereos vient de s’associer avec l’industriel pétrolier local Petrobras.
Les groupes internationaux agroalimentaires et maintenant pétroliers investissent en masse dans ce secteur, et rachètent actuellement les nombreuses entreprises brésiliennes mises en difficultés par la crise économique mondiale.
La demande nationale est en pleine expansion, la consommation de bioéthanol s’accroit tous les ans de 10 % à 15 % avec des voitures équipées de moteurs hybrides « Flex fuel ».
L
es groupes Petrobras et Tereos souhaitent également collaborer sur le même sujet dans des zones à fort potentiel, telles que la Réunion, la Tanzanie et le Mozambique.
Source : « Ethanol : association du géant brésilien Petrobras et du groupe français Tereos
Par C. Fages », le 04/05/2010
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