Aquitaine International

mercredi 9 juin 2010

EUROPE : L’Union Européenne renforce la sécurité des enfants grâce à la nouvelle directive «Jouets » !

La nouvelle directive 2009/48/CE publié en juillet 2009 s’applique aux jouets, c'est-à-dire à tout produit conçu ou manifestement destiné à être utilisé à des fins de jeux par des enfants de moins de 14 ans. Le nouveau cadre juridique offre un niveau de sécurité optimum pour tous les jouets mis sur le marché dans la Communauté Européenne. Elle entrera en vigueur dans les Etats membres en juillet 2011 avec une dérogation pour ce qui concerne les produits chimiques dont les dispositions qui les concernent ne prendront effet qu’en 2013.

Un renforcement à plusieurs niveaux :
De nouvelles exigences concernant les produits chimiques :
Les produits chimiques notamment les substances CMR (cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction) ne sont plus autorisés dans les composants accessibles aux jouets. Pour certaines substances telles que le nickel ou encore le plomb ou le mercure, les valeurs limites tolérées ont été réduites ou ne peuvent plus entrer dans la fabrication des jouets. De même, les substances allergisantes parfumées sont soit complètement interdites soit soumises à un étiquetage obligatoire sur le jouet si elles sont particulièrement allergisantes pour certains consommateurs.

Exigences renforcées pour réduire des risques importants :
En effet, la directive renforce les dispositions qui visent à prévenir les risques de suffocation ou d’étranglement en particulier les petites pièces des jouets, ou encore des jouets présents dans les aliments. Les jouets qui sont partie intégrante d’un produit alimentaire au stade de la consommation, de telle sorte que l’on ne peut avoir accès au jouet sans consommer au préalable l’aliment sont interdits.

Une apposition des avertissements visible et claire :
En effet, pour prévenir d’éventuels accidents, l’apposition des avertissements sur les jouets doit être clairement visible et lisible dans une langue comprise par le consommateur. De plus, les avertissements qui contredisent l'utilisation prévue du jouet sont également interdits, notamment l'avertissement « ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois » apposé sur les jouets clairement destinés à ce groupe d'âge.

Des obligations plus contraignantes pour les fabricants et importateurs de jouets :
Selon la nouvelle directive « Jouets », les fabricants doivent, avant de procéder aux essais de conformité de leur jouet avec les exigences de la directive, réaliser une évaluation de la sécurité du jouet et divulguer des informations nettement plus complètes pour l’ensemble de leurs produits dans le but de faciliter la traçabilité du produit par les autorités de surveillance (informations relatives aux produits chimiques utilisés, etc.).
Enfin, les importateurs et distributeurs doivent s’assurer que l’évaluation de conformité du jouet a été correctement réalisée car si les fabricants/importateurs/distributeurs ne produisent ou distribuent pas des jouets conformes aux exigences essentielles de sécurité de la directive, les Etats membres sont en mesure de leur imposer des sanctions.

Source : Amélie BURTIN – Réseau Entreprise Europe Sud Ouest France

EUROPE : La directive « Services » applicable en France au 28 décembre 2009 !

La directive « Services » a pour but de créer un véritable Marché Intérieur des services à partir de 2010. Celle-ci sera transposée dans les droits nationaux au plus tard le 28 décembre 2009.
Elle vise à simplifier les obstacles juridiques et administratifs pour faciliter les échanges dans l’Union Européenne. La directive « Services » va augmenter la transparence pour les PME et les consommateurs qui souhaitent utiliser ou offrir des services au sein de la Communauté Européenne.

Nouveauté pour les entreprises :
Les Etats membres doivent supprimer des obligations non justifiées ou disproportionnées pour faciliter notamment :
- L’établissement d’une entreprise, lorsqu’une entreprise souhaite créer un établissement stable dans un Etat membre. Ainsi, les obligations liées au lieu de résidence des actionnaires, ou encore l’interdiction de disposer d’un établissement dans plusieurs Etats membres, etc. sont prohibées.
- Les prestations de services transfrontaliers, lorsqu’une entreprise souhaite offrir des services dans un Etat membre sans pour autant s’y établir. De même, en vertu du principe de « libre prestation de services », l’Etat membre dans lequel le service sera fournit devra garantir le libre accès à l’activité et l’exercice du service sur son territoire. L’Etat membre pourra imposer des exigences nationales mais seulement dans la mesure où ses exigences sont nécessaires, non discriminatoires aux Etats membres et proportionnées à l’objectif poursuivi.

En pratique les Etats membres doivent créer des « guichets uniques » auprès desquels les prestataires de services peuvent d’une part obtenir toutes les informations utiles et d’autre part, accomplir toutes les formalités administratives sans avoir à contacter plusieurs autorités.
Ces guichets uniques seront accessibles par voie électronique.

Nouveauté pour les consommateurs :
La directive « services » consolide les droits des destinataires des services. Cela se traduit par un maintien et une amélioration d’un haut niveau de qualité des services, ainsi que par un renforcement de l’obligation d’information et de transparence des prestataires et de leurs services.

Source : http://ec.europa.eu/internal_market/services/services-dir/index_fr.htm
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EUROPE : SEPA – Espace Unique de paiements en euro

L’espace unique de paiements en euros (SEPA - Single European Payments Area), lancé en 2002 par le secteur bancaire européen, a pour objectif de rendre les paiements électroniques effectués au sein de la zone euro aussi accessibles que les paiements nationaux, réalisés au sein d’un même pays. Le but de cette initiative est d’éliminer toute distinction entre paiements nationaux et paiements transfrontaliers. Ainsi, cet espace de paiement unique européen facilitera les transactions entre entreprises européennes.

La directive 2007/64/CE sur les services de paiements qui sera transposée dans les textes nationaux au 1er novembre de cette année, apporte le cadre juridique indispensable à la réalisation de ce marché européen unique de paiements. Non seulement elle vise à assurer l’efficacité et la sûreté des paiements transfrontaliers, mais également à renforcer la concurrence en ouvrant ce marché aux 14 autres Etats de l’Union Européenne non membres de la zone euro, ainsi qu’à la Norvège, la Suisse, l’Islande et le Liechtenstein. Enfin, elle fournit une base juridique nécessaire à la création de cet espace de paiements.

En pratique, les entreprises européennes et les consommateurs auront la possibilité de réaliser des virements sûrs, faciles et rapides entre comptes bancaires dans toute la zone euro et effectuer leurs achats aussi aisément que chez eux.
Les commerçants auront la possibilité de choisir n’importe quel acquéreur de la zone euro pour les paiements par carte par exemple, ce qui renforcera la concurrence et simplifiera le traitement des transactions.

On assistera également à une réduction des coûts. En effet, selon la Commission Européenne, le SEPA permettra aux banques de réaliser des économies considérables grâce à la standardisation des produits et à la simplification des procédures et ouvrira la concurrence au domaine des paiements à l’échelle européenne.
Les Petites et Moyennes Entreprises pourront recevoir et effectuer des paiements aux mêmes conditions dans tout le SEPA. Les règlements seront plus rapides et les opérations simplifiées, ce qui permettra l’amélioration de leur flux de trésorerie.

Alors que le virement SEPA est en place en France depuis janvier 2008, le prélèvement SEPA sera disponible à partir du 1er novembre 2010, selon le Comité National SEPA. L’utilisation des moyens de paiements SEPA se développera progressivement, parallèlement, la part des moyens de paiements nationaux diminuera.

Source : http://ec.europa.eu
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EUROPE : Marquage CE des Machines

A partir du 29 décembre 2009, la sécurité des machines sera effectivement couverte par la nouvelle directive Machines (2006/42). Elle révise les exigences applicables en Europe à tout appareil neuf – de la conception à la mise sur le marché - pour qu’il offre un niveau de sécurité optimal.

Ce qui va changer :
- Meilleure visibilité du champ d’application : la nouvelle version délimite plus nettement la ligne de démarcation entre la directive Machines et de la directive Basse Tension. Il devient ainsi plus facile de savoir si telle machine présentant un risque électrique relève de la directive Machine ou de la directive Basse Tension. Egalement, tous les produits concernés par la directive sont clairement mentionnés dans le champ d’application, avec des nouveautés comme les chaînes, câbles et sangles.
- Application aux "quasi-machines" : précédemment, l’obligation du marquage CE (applicable uniquement à des machines prêtes à l’emploi), laissait la possibilité aux importateurs de faire passer aux frontières un équipement incomplet. Avec la nouvelle directive, ces « quasi-machines » seront considérées comme des machines à part entière et devront présenter un marquage CE.
- Une distinction claire entre ascenseurs et machines : dorénavant, les appareils de levage dont la vitesse n’excède pas 0,15 m/s ainsi que les ascenseurs de chantier relèvent de la nouvelle directive Machines. Les ascenseurs destinés aux personnes d’une vitesse supérieure à 0,15 m/s relèvent de la directive Ascenseurs.
- Une liste plus détaillée des composants de sécurité.
- Evaluation de la conformité : lorsqu’une machine listée dans l’annexe IV (machines dangereuses) a été conçue conformément à une norme harmonisée couvrant toutes les exigences essentielles pertinentes, son fabricant ne sera désormais plus tenu de faire intervenir un organisme notifié afin d’en évaluer la conformité.

Source http://eur-lex.europa.eu
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EUROPE : PAQUET TVA 2010-2015 : MIEUX VAUT S’Y PREPARER !

Le 1er janvier 2010, la taxation des services sera modifiée en profondeur. A cette date, des changements fondamentaux se produiront également au niveau des obligations en matière d’identification, de déclaration et de la procédure de restitution de la TVA entre Etats membres.

TROIS MODIFICATIONS MAJEURES AUXQUELLES LES ENTREPRISES DOIVENT SE PREPARER :
1) Lieu de prestations de services :
A compter du 1er janvier 2010, les services d’entreprise à entreprise seront imposables au lieu où le preneur est établi, et non plus celui où le prestataire est établi.
Pour les prestations de services d’entreprise à particulier, le lieu d’imposition restera celui où le prestataire est établi.

Toutefois, pour certains services, notamment les services de location de moyens de transport ainsi que les services de la restauration, les nouvelles règles générales en matière de prestation ne seront pas applicables en vertu du principe d’imposition sur le lieu de consommation.
Ce principe vaut que la prestation de service s’effectue entre entreprises ou d’entreprise à particulier.

De plus, une nouvelle obligation déclarative apparaît : la Déclaration d’Echange de Services (DES). Le prestataire devra établir un récapitulatif de ses clients identifiés dans les autres Etats membres. Cette obligation déclarative supplémentaire entrera également en vigueur au 1er janvier 2010.

2) Procédure de remboursement :
La procédure de remboursement de la TVA payée par une entreprise de l’Union Européenne dans un autre Etat membre où elle n’est pas établie se modernise !
En effet, la procédure actuelle dite de « 8ème directive » va être remplacée par une procédure électronique et ce à compter du 1er janvier 2010.
Le passage d'un système reposant sur le papier à un système électronique va permettre d'accélérer et de simplifier les remboursements de TVA aux entreprises.

3) Lieu de prestations de services de télécommunication, de radiodiffusion, de télévision et des services fournis par voie électronique :
Les services de télécommunication, de radiodiffusion, de télévision et des services fournis par voie électronique seront imposables dans l’Etat membre où le consommateur est établi.

Ces nouvelles règles seront applicables au 1er janvier 2015.
A compter de cette date, la création d’un « guichet unique » permettra aux fournisseurs qui fournissent dans plusieurs Etats membres de s’identifier, de déclarer et de payer la TVA dans un seul Etat, de leur choix.

Source : http://ec.europa.eu
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jeudi 2 juillet 2009

Europe : Commercialisation des eaux minérales naturelles

Les eaux minérales extraites du sol européen ainsi que celles extraites du sol d’un pays tiers et importées dans l’Union Européenne doivent respecter les nouvelles dispositions de la Directive 2009/54, pour pouvoir être commercialisées comme eaux minérales naturelles. Les conditions d’exploitation et de conditionnement des sources d’eaux minérales naturelles sont mentionnées notamment dans l’annexe II.

Source : Directive 2009/54/CE du 18 juin 2009 (JOUE L164 du 26/06/2009)
Pour en savoir plus :

mercredi 17 juin 2009

EUROPE : OCM pour les produits agricoles

Un Règlement du 25 mai 2009 vient modifier le règlement « OCM unique » portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole et dispositions spécifiques en ce qui concerne certains produits de ce secteur.

Source : Règlement (CE) no 491/2009 (JOUE L154 du 17/06/2009)
Pour en savoir plus :

mercredi 10 juin 2009

EUROPE : Modalités d’application des règles relatives au casier viticole

Vient d’être publié au Journal Officiel de l’Union Européenne le Règlement (CE) no 436/2009. Il fixe les modalités d'application du règlement (CE) no 479/2008 du Conseil concernant le casier viticole, les déclarations obligatoires et l'établissement des informations pour le suivi du marché, les documents accompagnant les transports des produits et les registres à tenir dans le secteur vitivinicole

Source : JOUE L128 du 27/05/2009
Pour en savoir plus :

mardi 24 février 2009

EUROPE : Protection des porcs : nouvelles normes minimales

La Directive 2008/120/CE établit les normes minimales relatives à la protection des porcs confinés à des fins d'élevage et d'engraissement.

Source : Directive 2008/120/CE (JOUE L47 du 18/02/2009)
Pour en savoir plus :

EUROPE : Additifs alimentaires : modification de la législation

La directive 2008/84/CE, portant établissement de critères de pureté spécifiques pour les additifs alimentaires autres que les colorants et les édulcorants vient d’être modifiée par la Directive 2009/10/CE.

Source : Directive 2009/10/CE (JOUE L44 du 14/02/2009)
Pour en savoir plus :

lundi 16 février 2009

EUROPE : Des règles pour le vin bio en Europe dès 2010 ?

Une interview de Mariane Monod, qui représente les intérêts de la France au Bureau des signes de qualité au sein du ministère de l’Agriculture et de la Pêche, donne quelques indications sur les évolutions en cours de la réglementation européenne concernant le vin bio.
Jusqu’à présent le vin bio était relativement peu encadré, cette dénomination signifiant seulement que le raisin était certifié bio.
Or depuis le 1er janvier 2009, un nouveau règlement européen est en vigueur, qui précise de nouvelles règles pour la vinification du vin bio. Il ne s’agira plus seulement de se conformer à des exigences sur les matières premières servant à la transformation (le raisin), mais également de faire appel à des méthodes de traitement, de fabrication, d’étiquetage (…) répondant aux critères du bio.
Le règlement européen pourrait être modifié en ce sens début 2010.

Source : www.metrofrance.com, “Bientôt un règlement UE pour la vinification bio”, le 28/01/2009
Pour en savoir plus :

mardi 10 février 2009

Australie : Commerce du Vin : accord entre la Communauté européenne et l’Australie

La Communauté européenne et l’Australie ont signé un accord visant à favoriser le commerce du vin (relevant du code douanier 22.04) originaire de la Communauté et de l'Australie sur la base de la non-discrimination et de la réciprocité. Cet accord est publié au JOUE L28 du 30/01/2009.

Pour en savoir plus :

mardi 13 janvier 2009

EUROPE : Colorants pour denrées alimentaires : établissement de critères de pureté

La Commission européenne vient de publier les critères de pureté que doivent respecter les colorants destinés à être utilisé dans les denrées alimentaires.

Source : Directive 2008/128/CE de la Commission du 22 décembre 2008 établissant des critères de pureté spécifiques pour les colorants pouvant être utilisés dans les denrées alimentaires (JOUE L6 du

jeudi 8 janvier 2009

EUROPE : Liste des Arômes et Ingrédients alimentaires

Le Règlement no 1334/2008 établit une liste communautaire des arômes et des matériaux de base dont l’utilisation dans et sur les denrées alimentaires est autorisée, les conditions d’utilisation des arômes et des ingrédients alimentaires possédant des propriétés aromatisantes dans et sur les denrées alimentaires, ainsi que les règles d’étiquetage des arômes.

Source : Règlement (CE) no 1334/2008 du 16 décembre 2008 relatif aux arômes et à certains ingrédients alimentaires possédant des propriétés aromatisantes qui sont destinés à être utilisés dans et sur les denrées alimentaires et modifiant le règlement (CEE) no 1601/91 du Conseil, les règlements (CE) no 2232/96 et (CE) no 110/2008 et la directive 2000/13/CE (JOUE L354 du 31/12/2008)

EUROPE : Listes communautaires des additifs alimentaires autorisés

Le Règlement n°1333/2008 dresse les listes communautaires des additifs alimentaires autorisés, leurs conditions d’utilisation dans les denrées alimentaires (y compris les additifs alimentaires et les enzymes alimentaires), ainsi que les règles concernant l’étiquetage des additifs alimentaires commercialisés.

Source : Règlement (CE) no 1333/2008 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 sur les additifs alimentaires (JOUE L354 du 31/12/2008)